8 mars 1987, Ouagadougou

Posté par picom le 14 octobre 2011

Il n’y a pas de révolution sociale véritable que lorsque la femme est libérée. Que jamais mes yeux ne voient une société où la moitié du peuple est maintenue dans le silence. J’entends le vacarme de ce silence des femmes, je pressens le grondement de leur bourrasque, je sens la furie de leur révolte. J’attends et espère l’irruption féconde de la révolution dont elles traduiront la force et la rigoureuse justesse sorties de leurs entrailles d’opprimées.

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Novembre 1986, discours fait à François Mitterrand, en visite à Ouagadougou

Posté par picom le 14 octobre 2011

Nous n’avons pas compris comment ils [Jonas SAVIMBI de l’Angola et Pieter BOTHA d’Afrique du Sud, pro Apartheid] ont eu le droit de parcourir la France si belle et si propre. Ils l’ont tachée de leurs mains et de leurs pieds couverts de sang. Et tous ceux qui leur ont permis de poser ces actes en portent l’entière responsabilité ici et ailleurs, aujourd’hui et toujours.

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Discours aux Nations unies, 4 octobre 1984

Posté par picom le 14 octobre 2011

« Refuser l’état de survie, desserrer les pressions, libérer nos campagnes d’un immobilisme moyenâgeux ou d’une régression, démocratiser notre société, ouvrir les esprits sur un univers de responsabilité collective pour oser inventer l’avenir. Briser et reconstruire l’administration à travers une autre image du fonctionnaire, plonger notre armée dans le peuple par le travail productif et lui rappeler incessamment que, sans formation patriotique, un militaire n’est qu’un criminel en puissance.”

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Août 1984, Conférence de presse

Posté par picom le 14 octobre 2011

Il faut proclamer qu’il ne peut y avoir de salut pour nos peuples que si nous tournons radicalement le dos à tous les modèles que tous les charlatans de même acabit ont essayé de nous vendre 20 années durant. Il ne saurait y avoir pour nous de salut en dehors de ce refus là. Pas de développement en dehors de cette rupture là. Il faut ranimer la confiance du peuple en lui-même en lui rappelant qu’il a été grand hier et donc, peut-être aujourd’hui et demain. Fonder l’espoir.

L’esprit de liberté, de dignité, de compter sur ses propres forces, d’indépendance et de lutte anti-impérialiste […] doit souffler du Nord au Sud, du Sud au Nord et franchir allègrement les frontières. D’autant plus que les peuples africains pâtissent des mêmes misères, nourrissent les mêmes sentiments, rêvent des mêmes lendemains meilleurs.

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1983, Paris, Conférence Internationale sur l’arbre et la forêt

Posté par picom le 14 octobre 2011

Le pillage colonial a décimé nos forêts sans la moindre pensée réparatrice pour nos lendemains

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Voici le discourt de Steve Jobs, à l’Université de Stanford en 2005, où il donne aux étudiants 3 leçons de vie.

Posté par picom le 12 octobre 2011

« C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences.
« Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université »

 

La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?
Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent : « Bien sûr. » Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.


Dix-sept ans plus tard, j’entrais donc à l’université. Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.


Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal. Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné.


Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.


On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.
« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire »
Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.


C’est alors que je fus viré. Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes.


Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley. Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.


Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.


Pendant les cinq années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story , est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.


Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.


« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie »
Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la gla-ce le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.


Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.


Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas. Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.


J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.


Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.
Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.


Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog , l’une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.

Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog . Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait : « Soyez insatiables. Soyez fous. » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.
Soyez insatiables. Soyez fous.
Merci à tous.
»

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Comment s’affirmer?

Posté par picom le 12 octobre 2011

Que ce soit savoir refuser, défendre son point de vue, gérer des conflits ou négocier, ces compétences sont des clés importantes de notre succès, dans notre vie personnelle et professionnelle. Savoir s’affirmer est le moyen de se faire écouter et respecter, et permet de trouver un équilibre dans sa relation avec les autres.

S’affirmer, c’est révéler sa valeur!

Je vous donne ici 12 techniques simples, qui vous permettront de vous affirmer quotidiennement, dans des situations très diverses.

 

1/ L’affirmation de soi empathique

  1. Écoutez en priorité ce en quoi votre interlocuteur a raison.

  2. Reformulez-lui ses raisons ou ce que vous avez compris de sa position.

  3. Donner enfin votre position.

Exemple:
« -C’est vraiment très contrariant ce qu’il t’a fait, et ta réaction est normale, pourtant je pense que tu devrais lui reparler. »

2/ Technique du disque rayé

  1. Répétez la même chose aussi souvent que nécessaire.

  2. A chaque répétition de votre message, soyez de plus en plus courtois et gentil.

  3. Ne pas dériver ni se justifier, et expliquez de manière adaptée au contexte.

Exemples:
« -Mon chéri, tu veux bien ranger ta chambre ça me ferait vraiment plaisir!
-Maman, je suis en train de faire autre chose en ce moment!
- Je sais bien que tu fais autre chose et c’est certainement plus agréable, mon chéri, tu veux bien ranger ta chambre car ça me ferait vraiment plaisir! »

« -Non, vraiment, je vous remercie mais votre proposition ne m’intéresse pas…
-Mais Monsieur [...]
-Vraiment, je vous assure que votre proposition ne m’intéresse pas, je suis désolé… »

3/ La révélation sur soi

  1. Exprimez vos émotions pénibles ou agréables à l’oral.

  2. Donnez votre position.

Exemple:
« -Écoute, vraiment je suis désolé et je ne voudrais absolument pas que tu le prennes mal, car je tiens beaucoup à la bonne relation que nous avons toi et moi au travail, mais je ne pourrais pas te remplacer cette semaine. »

4/ Savoir exprimer positivement les demandes, les avis, les critiques, les réponses et les sentiments

  1. Ne pas formulez de reproche ou d’ordre directement et se mettre à la place de l’autre (pensez à son amour propre!).

  2. Dites les choses en verbalisant les conséquences positives, l’aspect constructif, et en vous impliquant.

Exemples:
« -Ce serait sympa que tu m’aides à boucler ce dossier, ça m’arrangerait beaucoup.
Plutôt que: -Tu m’aides à boucler ce dossier? »

« J’aimerais vraiment que tu travailles un peu plus à l’école, je serais tellement soulagée, et ta maîtresse serait tellement fière! »

5/ L’information et des explications données de manière claire et précise

  1. Donnez des informations ou des explications de manière directe et précise, sans « tourner autour du pot ».

  2. Exprimez-vous avec parcimonie, c’est-à-dire avec un minimum de mot et sans explications ou justifications inutiles (ce qui pourrait dévier la conversation).

  3. Vérifiez si cette information ou explication a bien été comprise par votre interlocuteur (écoute active).

Exemple:
« -Tu sais, j’aimerais vraiment ce poste de responsable.
Plutôt que: -Tu vois, je pense que je me plairais bien en tant que responsable, en plus personne n’a l’air de vouloir ce poste en ce moment, en plus je travaillerais souvent et j’aime plutôt ça moi… »

6/ Savoir reconnaître ses torts

  1. Quand vous vous apercevez que vous avez faits une erreur, reconnaissez le rapidement devant votre interlocuteur.

  2. Reconnaissez-le sans ajouter explications ou justifications, ni nuances.

Exemples:
« -Je n’ai pas fait ce que tu m’avais demandé alors que je te l’avais promis et je ne suis pas excusable. »

« -Je suis arrivé en retard et mon attitude gêne tout le monde j’en suis conscient. »

7/ Savoir encourager votre interlocuteur à vous formuler ce qui ne va pas et ce qu’il trouve bien chez vous

  1. Faites une « enquête négative » en faisant préciser à votre interlocuteur ce qui ne va pas, un reproche qu’il n’arrive pas à dire.

  2. Faites une « enquête positive » en faisant demandant à votre interlocuteur ce qu’il trouve comme point positifs chez vous.

Exemple:
« -Tu as l’air un peu contrariée, j’espère que je n’y suis pour rien?
-Oh oui, oui tout va super bien.
-Tu es sûre? Si ce n’était pas le cas ça serait important pour moi de le savoir!
-En fait oui: je trouve que ton attitude n’était vraiment pas mature hier soir quand on est allé dîner chez mes amis, j’avais tellement honte!
-Je suis d’accord avec toi, tu as raison je n’ai pas vraiment eu une attitude correcte envers toi et tes amis et je m’en suis voulu après coup… Mais as-tu autre chose à me reprocher? Surtout, si c’est le cas, n’hésite pas à me le dire…
Aussi, pourrais-tu me préciser quels sont les attitudes qui sont agréables chez moi, afin que j’essaie de les développer? »

8/ Le questionnement direct

  1. Aidez votre interlocuteur à préciser sa pensée.

  2. Appliquez un questionnement positif ou négatif selon les renseignement que vous voulez.

Exemples:
« -J’ai besoin d’un renseignement précis: quand et à quel endroit vous devez vous réunir? »

« -N’ayez aucune hésitation à préciser votre avis sur mon travail, même une critique me sera très utile pour la suite. »

9/ L’aide à la solution

  1. Recherchez une alternative à ce que l’autre vous demande et que vous voulez refuser.

  2. Aidez l’interlocuteur à trouver une solution à son problème (plus facile qu’un refus ou une critique).

Exemple:
« -Je ne peux malheureusement pas aller te chercher samedi soir, c’est vraiment ennuyeux pour toi parce-qu’il est vrai que les taxis sont chers. As-tu pensé à Thierry? Il rentre vers chez nous tous les soirs le week-end, et tu aurais juste à le dédommager du détour pour venir te chercher, ça serai bien moins cher! Ou au pire, il doit y avoir quelqu’un qui peut te dépanner juste pour ce soir là, tu as une idée? »

10/ Savoir trouver un compromis

  1. Faites l’analyse de la position de l’autre ainsi que l’analyse de votre propre position.

  2. Trouver un compromis qui respecte vous-même et l’autre (ses intérêts principaux et les vôtres).

Exemple:
« -Je ne veux pas devoir faire ce trajet tous les jours pendant deux semaines de suite, je suis fatiguée en ce moment.
-Je comprends, voici ce que je te propose alors: au lieu de faire tous les trajets pendant deux semaines de suite chacun, on va alterner un jour sur deux les trajets et on fera ça pendant quatre semaines? Cela te permettrait de te reposer plus souvent, qu’est-ce que tu en pense? »

11/ Savoir désarmez la colère

  1. Désarmez tout d’abord votre propre colère, même si on est insulté, cela évitera une escalade incontrôlable et irrémédiable.

  2. Adoptez un comportement de plus en plus calme et non agressif, en utilisant la révélation sur soi.

  3. Restez ferme si c’est nécessaire (dites par exemple que se faire agresser verbalement n’est pas du tout agréable, pour qui que se soit).

Exemple:
« -Ton rapport est un torchon, un regroupement d’âneries que j’aurais moi-même eu du mal à inventer… Tu est vraiment nul mon ami!
-Je ne sais pas précisément pourquoi tu n’aimes pas le rapport que j’ai rendu et tu dois avoir des raisons d’être en colère. Pourrais-tu m’expliquer précisément les points que tu n’as pas apprécié dans mon travail et l’on verra ça calmement ensemble. Mais par contre c’est très désagréable d’être insulté par quelqu’un, même un collègue de travail, tu sera d’accord avec moi?
-Oui tu as raison excuse moi, je vais t’expliquer ce qui m’a mis en colère… »

12/ Savoir ne pas s’engager dans une discussion: la technique du brouillard

  1. Vous êtes dans une discussion qui vous déplaît et dans laquelle vous préférez ne pas donner d’opinion précise.

  2. Ne dites rien qui puisse vous engager ou encourager la discussion.

  3. Reprenez la verbalisation de votre interlocuteur de la manière la plus neutre que possible, sans prise de position, et surtout sans agressivité ni ironie.

Exemple:
« -Tous les médecins sont des charlatans!
-Il est vrai que certains médecins peuvent être des charlatans. »

 

 

Bien sûr, toutes ces techniques d’affirmation de soi peuvent être combinées les unes aux autres, suivant la situation et le contexte.

Dans la communication, comme toujours, il faut pratiquer ! Ce sont de très bonnes cartes, que vous aurez dorénavant en mains pour vous affirmer et vous épanouir avec votre entourage.

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Des mots aux mille vertus!

Posté par picom le 12 octobre 2011

Les mots en général ont un pouvoir important sur notre mental (en bien ou en mal), que nous avons tendance à minimiser ou à totalement négliger.
Je vous ferai prochainement un article sur l’auto-suggestion (affirmations positives) qui vous permettra de vous rendre de compte que nous pouvons stimuler notre mental, tirer le meilleur de nous (de notre corps et de notre esprit) et nous dépasser uniquement en utilisant les mots adéquats. Oui oui vous verrez c’est un truc de dingue !).

Pour revenir aux citations, voici les principaux effets bénéfiques que je leur trouve :

  • elles nous donnent envie d’agir vers nos buts et de persévérer.
  • elles nous poussent à tenter des choses et à oser.
  • elles nous donnent envie de nous dépasser.
  • elles dissipent nos barrières mentales (principalement issus de notre éducation, de l’école et des médias).
  • elles nous motivent et sont une source d’inspiration.
  • elles nous permettent de changer d’état d’esprit.
  • elles nous permettent de nous ouvrir à de nouvelles idées et de nouveaux points de vue.

L’efficacité de ces bribes de textes et la capacité qu’elles ont à agir sur nous viennent de plusieurs choses.

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les conseils pour une meilleur vie!

Posté par picom le 28 septembre 2011

- la Vie est source d’insatisfaction* -

il convient de chercher la cause de cette insatisfaction –

il convient de détruire l’insatisfaction –

il existe une voie conduisant à la délivrance de cette insatisfaction
Ce sont les quatre vérités.
-mal- traduit par « souffrance »

La voie de la délivrance de cette insatisfaction suppose la rupture de ces dix liens :
– l’illusion de la personnalité
- le doute
- les rites et les pratiques religieuses
- la sensualité
- la haine et les mauvais instincts
- le désir d’une vie future dans le monde de la forme
- le désir d’une vie future dans le monde sans forme
- l’orgueil
- l’agitation
- l’ignorance
Ces dix causes d’insatisfaction naissent du désir, donc de l’attachement, donc de l’ignorance…

la Vie doit se vivre en suivant un sentier à huit embranchements que sont :
– des croyances droites : vues dégagées des superstitions ou des illusions
- une volonté droite : but élevé et digne d’un homme intelligent
- un langage droit : parole bienveillante, loyale, véridique
- une action droite : conduite pacifique, honnête, pure
- des moyens d’existence droits : ne causant ni mal ni danger à aucun être vivant
- un effort droit : éducation et contrôle de soi-même
- une atttention droite : esprit actif et vigilant
- une méditation droite : pensée assidue sur les mystères profonds de la Vie

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Deux voies peuvent être suivies dans la vie…

Posté par picom le 28 septembre 2011

« Les hindous connaissent bien cela : ils disent Nivritti marga et Pravritti marga.
Praritti marga, c’est la voie où l’on croit à la réalité du monde et du « moi » où l’on cherche la satisfaction de ce « moi » dans tout ce qui peut l’accroître, l’intensifier, faire vibrer ses sens.
Nivritti marga, c’est celle par où l’on marche, si lentement soit-il, vers la dissolution du « moi », la cessation de la soif d’être en tant qu’individualité qui est la cause donnant naissance à des « moi » successifs. C’est la route de la paix, de la sérénité.
De même qu’après avoir été agité par la tempête, l’océan, peu à peu se calme, les vagues se font de moins en moins hautes, de moins en moins violentes et la mer d’huile se rétablit. De même, aussi, dans l’esprit qui a été agité et tumultueux, la vanité de tous désirs et de tous les objets de désir se révèle et cette compréhension met un terme à l’ouragan intérieur… »

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