j’existe , je pense ! je pense , je vie !

Posté par picom le 2 août 2011

Publié dans Humour | 1 Commentaire »

La Vie est une parabole dont on ne doit pas vivre selon les mots mais selon l’idée!

Posté par picom le 22 juillet 2011

Toute vie a sa beauté , toute beauté a sa vie!

Toute vie a son amour , tout amour a sa vie !

Toute sagesse a sa connaissance , toute connaissance a sa sagesse !

Tout esprit a sa foi , toute foi a son esprit !! 

Toute âme a sa paix , toute paix a son âme !  

 

Publié dans Mes INSPIRATIONS | Pas de Commentaire »

Discerner et se décider en conscience!

Posté par picom le 8 décembre 2011

1. Volonté de Dieu et illusions de l’imaginaire

La distinction, et les moyens d’y parvenir, entre la connaissance de la volonté de Dieu et ses propres désirs mériterait des pages entières. D’un côté l’Eglise a toujours dû faire face à des « illuminés » qui prenaient leurs désirs pour la réalité. De l’autre, les sciences de l’homme et en particulier la psychologie ont permis un peu plus de faire le tri parmi tous les sentiments qui habitent le coeur de l’homme. Cette distinction n’est donc pas neuve.

La Tradition croyante connaît tout de même quelques critères qui permettent à chacun et à la communauté d’y voir clair.

  • Ainsi, Dieu ne demande jamais l’impossible au sens concret du mot.

  • Dieu ne peut demander de faire du mal.

  • Si c’est bien Dieu qui appelle, d’autres peuvent le dire et le reconnaître avec moi.

  • Si Dieu appelle, il insiste dans le temps. C’est tout autre chose qu’une idée qui me traverse l’esprit.

  • Lorsque Dieu passe vraiment dans une vie, il y a aussi des signes de paix et de joie et de conversion personnelle qui sont associés à ce passage et qui durent dans le temps.

La confrontation durable avec l’Ecriture permet de dégonfler quelques baudruches.
Par exemple, nous pouvons faire attention au désir de toute puissance qui habite chacun. Réentendre l’Ecriture peut aider à dégonfler certaines psychologies trop enclines à confondre goût du pouvoir et service de la communauté :  » Nous ne sommes que de simples serviteurs « . Attention aussi au mépris de soi-même qui consiste à se dénigrer et à se complaire dans une attitude de médiocrité. Ici aussi l’Ecriture peut encourager celui qui doute de lui-même :  » Ne dis pas « Je suis un enfant »  » réponds Dieu à Jérémie qui veut refuser la mission de prophète en invoquant sa faiblesse.

2. Articuler les vertus

Les deux pièges évoqués ci-dessus relèvent un peu de la caricature. Ils sont en fait le reflet de vertus absolutisées : l’orgueil au dépend de l’estime de soi, le mépris de soi en guise d’humilité. Pour éviter de tomber dans ces pièges, il est prudent d’articuler les vertus entre elles afin de compenser leurs excès.

Prenons l’exemple de l’estime de soi. En tout homme, il existe des choses estimables et si nous savons les estimer chez d’autres, on peut aussi les estimer chez soi. Savoir reconnaître le bien auquel nous avons participé est une bonne chose. Il ne faut pas pour autant confondre cet estime de soi avec l’orgueil qui est son excès. L’humilité est aussi une vertu. Mais ceux qui croient exercer cette humilité en glissant dans le mépris de soi se trompent aussi. L’exercice excellent de la vertu ne se fait pas en s’approchant de son défaut mais plutôt dans la régularité et l’équilibre.

Tout appel qui nous est lancé rencontre inévitablement notre terrain psychologique que nous connaissons bien en général. Si la personne a naturellement du mal à s’estimer, en face d’un appel, elle aura tendance à se déclarer indigne ; tandis qu’une personne qui a plutôt une bonne estime de soi pourra parfois se demander pourquoi on ne lui a pas proposé plus tôt cette responsabilité…

 

articuler les vertus

articuler les vertus  

 

 

 

 

 

 

Ainsi donc, articuler les vertus permet de raison garder en face des appels que l’on nous lance. On exercera l’estime de soi avec humilité mais sans fausse modestie non plus. La façon dont on réagit face à un appel, une mission que l’on voudrait nous confier (tant au niveau intérieur qu’en face des autres) est un bon indice pour savoir si l’on confond nos désirs avec la réalité d’un appel qui ne peut venir que d’ailleurs, de la société et de Dieu lui-même.

3. Repérer les niveaux de conscience.

Il s’agit de ne pas confondre le niveau psychologique, le niveau moral et le niveau spirituel qui structurent toute personne humaine. Lorsque les trois niveaux sont confondus, comment comprendre ce qui nous habite, comment interpréter un désir d’être responsable, quelle instance prend en charge la décision ? Parvenir à distinguer au fond de soi ces trois dimensions ne peut qu’être le fruit d’un long travail de discernement intérieur.

Une conscience affinée peut percevoir la tension qui existe au fond d’elle-même, se tourner vers la profondeur de sa profondeur et dire à Dieu :  » Unifie mon cœur, qu’il craigne ton nom  » (Ps 85).

Pour prendre les trois niveaux ensemble, quelqu’un de psychologiquement blessé par des échecs successifs peut, par droiture morale, faire part de ses réserves à ceux qui veulent lui confier une responsabilité et finalement par confiance en Dieu qui l’appelle dans la communauté et assurée du soutien de ses amis accepter la charge proposée.

II. Mise en œuvre d’une grille de lecture de discernement

 

Il est impossible d’avoir une grille de discernement universelle. Discerner pour un choix de vie définitif comme un mariage ou une vie religieuse n’est pas du même ordre que le discernement à faire lorsqu’on nous appelle à prendre une responsabilité de secteur dans une association pour trois ans. Il y a des éléments communs mais la méthode s’adapte à l’objet. L’investissement se fait en proportion des enjeux.
J’ai choisi de présenter une grille de lecture pour le deuxième cas de figure : Comment réfléchir face à un appel qui nous est lancé à prendre une responsabilité pour une durée déterminée dans l’Eglise, en Eglise ? Quatre étapes et une cinquième sont nécessaires. Chacun pourra adapter.

1. On discerne entre deux bonnes choses.

On ne peut discerner comment faire le mal. Il s’agit donc de voir si le choix que je dois faire est bien entre deux bonnes choses que je peux également faire devant Dieu. Il arrive parfois que l’on soit affronté à deux maux auxquels on ne peut échapper. La tradition de l’Eglise rappelle que dans ce cas là, il faut toujours choisir le moindre. Mais quand bien même on aurait choisi le moindre, c’est toujours un mal.

2. Avant la décision : s’informer.

· L’attitude fondamentale consiste à ne pas laisser la situation gouverner nos choix. Cependant, on ne peut pas ignorer la réalité. Qui s’y risquerait s’y cognerait plus durement encore. C’est pourquoi un discernement se fait toujours EN situation.
· Consulter ceux qui ont répondu au même appel et recueillir leur expérience.
· Que dit l’Eglise ? Relire à l’occasion l’exhortation apostolique de Jean-Paul II  » les fidèles laïcs  » publiée en 1989. Mais se rappeler aussi un autre critère ecclésial : jamais le bien commun ne peut se bâtir contre un bien particulier, comme celui de la famille.
· Prier de manière ouverte. C’est-à-dire ne pas exiger de Dieu qu’il nous appelle à un chemin plutôt qu’un autre et ne pas le contraindre à un mode de  » communication  » avec nous plutôt qu’à un autre (une parole de la Bible qui nous toucherait, un signe extérieur, …).
· Où va le goût intérieur ? Ne surtout pas nier mais reconnaître les sentiments qui ont surgi à l’occasion de l’appel qui a été lancé. Goût ? Crainte ?
· Ne pas ignorer le prix à payer (financier, intellectuel, spirituel, disponibilité à la vie de famille, non renouvellement d’autres engagements, …).
· User des moyens raisonnables autant que faire se peut. Faire la liste des avantages et inconvénients que l’on verrait à accepter ou à refuser l’appel qui nous est fait. Puis comparer avec toute son intelligence.
· Lorsqu’une décision concerne le couple ou un groupe de personnes, que toutes les personnes aient une voix dans le processus de décision.
· Ne jamais faire jouer un seul critère. Il s’agit plutôt de repérer le principal faisceau d’indices qui tire dans la même direction.
(…).

3. Prendre la décision

Il importe de pouvoir décider nous-mêmes et de ne pas, si possible, laisser la vie décider à notre place. Le chemin à parcourir se fera avec d’autant plus de courage et de détermination que la décision sera nôtre. Il est utile, enfin de savoir pourquoi telle décision est prise et quels fruits on en attend et éventuellement de l’écrire.
La décision se prend dans le calme et devrait nous laisser en paix. Une bonne décision est celle qui contribue à notre unité intérieure quitte à intégrer un certain nombre de tensions qui ont été jugées indépassables.

4. Mettre en oeuvre la décision

C’est alors que l’on peut se jeter résolument dans l’action. Il est prudent de ne pas remettre en cause une décision mûrement réfléchie lors des difficultés – par ailleurs probables et prévisibles si la première étape du discernement a été bien menée – qui surviendront.

5. Vérifier les fruits attendus

Cela fait partie intégrante du processus de discernement. D’une part il est nécessaire de faire le bilan des actions entreprise pour pouvoir en répondre envers soi-même et envers ceux qui nous ont appelé. D’autre part parce que la relecture nourrit en retour notre conscience et affine notre aptitude au discernement. C’est aussi en cela que tant l’instance qui a lancé l’appel que ceux qui ont répondu à cet appel exerce leur responsabilité jusqu’au bout.
Les chrétiens disposent d’une tradition de relecture importante dans les mouvements d’action catholique ou de spiritualité. Ne l’oublions pas.

6. … et recommencer.

Lorsqu’un mandat est à durée déterminée, il peut être renouvelable. Auquel cas il faut recommencer le processus, fort de l’expérience acquise. Le danger serait de croire que l’expérience nous dispense d’une étape. En revanche elle peut nous aider à établir d’autres critères que l’on trouvera, pour l’occasion, plus pertinents.

Nous aboutissons ainsi au schema suivant :

 

Processus discernement

Processus discernement  

 

 

 

 

 

 

 

J’ai apprécié la grille de lecture de Panorama publiée en septembre 2006 p. 27 dans un dossier réalisé par Christophe Henning. Je la livre telle quelle, elle complète et améliore sûrement mon travail. Le lecteur attentif de ce qui a précédé saura distribuer correctement les questions en fonction des 5 étapes que j’ai repérées.

  1. Poser les termes de la décision : quel et l’enjeu de cette décision pour moi ?
  2. Quels enseignements puis-je tirer de mes précédentes décisions ?
  3. Cette décision s’inscrit-elle dans ce qui est le désir profond de ma vie ? Ou bien est-ce une rupture ?
  4. Est-ce que je suis libre de décider ? Ai-je le droit de dire « non » ?
  5. Est-ce que les conséquences de cette décision sont en accord avec mes convictions, ma foi, avec ce que je considère comme souhaitable dans mon existence ?
  6. Est-ce que je peux légitimement prendre le temps de la décision ? Puis-je demander un temps de réflexion ?
  7. Ai-je la possibilité de reconnaître que je ne sais pas ? Est-ce que j’ai besoin de me renseigner, de m’informer ?
  8. Ai-je trouvé une personne de confiance qui peut m’écouter et m’aider à pointer les questions que je dois examiner ?
  9. Lorsque j’envisage de prendre une décision, quel est l’état dans lequel je me trouve ? Suis-je joyeux, paisible, serein, ou plutôt inquiet, abattu, apeuré ?
  10. Ensuite, est-ce que je prends le temps de revoir ma décision ? Doit-elle être ajustée ?

Toujours dans le même article de Panorama (Septembre 2006, p. 24-29), Christophe Henning fait une typologie des étapes qui permettent d’analyser un processus de décision. En voici les sous-titres, il sont eux aussi au nombre de 10.

  1. Se faire confiance.
  2. Oser le courage.
  3. Cerner son désir profond.
  4. Prendre conseil.
  5. Choisir en conscience.
  6. Accepter le renoncement.
  7. S’ajuster toujours.
  8. En toute liberté.
  9. A l’écoute de la volonté de Dieu.
  10. Juger l’arbre à ses fruits.

III. Et en cas d’urgence ?

C’est rarement le cas mais il arrive que nous soyons plongés dans une situation qui exige de notre part une décision très rapide où les temps de la réflexion, de la consultation et de la prière nous sont inaccessibles. Dans ces cas-là, nous discernons, nous décidons en fonction de notre  » goût pour le bien « . Et ne croyons pas qu’il est sans valeur. En effet, si nous avons pratiqué dans notre vie quotidienne ce travail de discernement, nous avons acquis un certain habitus, un certain  » flair  » qui, sans être infaillible, demeure souvent dans une première approche assez fiable. Et puisque l’on aura fait ce que l’on a pu dans les limites de notre humanité, même si la solution retenue ne s’avère pas excellente, restons en paix avec nous-mêmes. Plus n’était pas à notre portée. L’acceptation de ses limites permet de vivre.
Reste qu’il vaut mieux, quand on peut, faire perdre aux situations d’urgence leur caractère d’urgence.

 

V. Et si je m’aperçois que je me suis trompé?

Que signifie  » se tromper  » ? Etre déçu ? Le travail est moins gratifiant qu’on ne le pensait ? La réalité est autre qu’on ne l’avait imaginée ? Avait-on alors sous estimé tel ou tel aspect des critères utilisés ? Décidé dans la crainte de décevoir le regard des autres ou du conjoint, mais sans le dire ? (…)

  • Il importe tout d’abord de ne jamais oublier que Dieu nous rejoint toujours là où nous sommes même si ce n’est pas là où il nous attendait car ailleurs nous n’y sommes pas. Il ne s’agit pas, en revanche, de faire exprès de s’éloigner de cette volonté. En effet, il n’est jamais permis de faire volontairement ce que l’on croit être mal.

  • Ensuite, il est peu probable que le discernement, s’il a eu lieu, quoique imparfait, ait été totalement nul. Les difficultés ont dues normalement être envisagées globalement. Elles ne devraient donc pas surpendre. Il est sans doute possible de poursuivre l’engagement moyennant quelques aménagements. La persévérance au cœur des vicissitudes de notre condition dans la fidélité à une promesse à une parole donnée construisent notre humanité plus qu’on ne l’imagine.

  • Mais en définitive,  » à l’impossible, nul n’est tenu « .

  • Enfin, la relecture de cette page d’histoire à propos de notre jugement sur nous-mêmes et nos aptitudes, voire nos échecs, enrichira certainement notre conscience. Et souvenons-nous que si nos actes contribuent à forger notre personnalité, personne n’est réductible à son passé, quel qu’il fut.

Conclusion

Le travail sur le discernement n’a pu se faire sans l’acquisition d’une petite grammaire anthropologique sur l’intériorité de l’homme ni sans l’usage d’une méthode avec des étapes bien précises. En général, les chrétiens vivent spontanément la plupart des étapes ci-dessus évoquées parce qu’ils pratiquent leur foi, prient, agissent, discutent avec d’autres… Repérons néanmoins au terme de cette petite étude que la conscience oblige à affiner un discernement et que le discernement nourrit en retour la  » base de données  » de la conscience.
 » Lequel d’entre vous, quand il veut bâtir une tour, ne commence par s’asseoir…  » Lc 14, 28.

Publié dans un conseil! | Pas de Commentaire »

une source de paix et de bonheur.

Posté par picom le 1 novembre 2011

N’entre pas dans la maison d’un autre, mais sache que s’il t’y invite, c’est un honneur
pour toi. Lorsque tu entres dans le sanctuaire divin évite le bruit et respecte la maison
de Dieu.
 
Prie humblement avec un coeur sincère pour que toutes tes paroles soient dites en
secret. Alors Dieu écoutera ton message et acceptera tes offrandes. Aie toujours à
l’esprit que c’est ton Dieu qui donne et décide de l’existence, donne-toi à lui continuellement et que demain soit comme aujourd’hui.
Le Dieu de ce monde vit dans la lumière, au-dessus du firmament, mais ses emblèmes
sont sur la terre, ne discute pas ses mystères et tu verras le divin lever de soleil faire
pousser toutes végétations et multiplier les aliments dont l’homme se nourrit.
 
Ne sois pas rude avec ta femme quand tu sais qu’elle tient de son mieux ta maison.
Reconnais son mérite et met ta main dans la sienne. Au lieu de semer le malheur que ta
conduite soit un exemple pour tes enfants et une source de paix et de bonheur.

Publié dans un conseil! | Pas de Commentaire »

la paix intérieure!

Posté par picom le 1 novembre 2011

Ne permets point que le pauvre et le vieillard soient rudoyés par le geste et la parole.
Ne souhaite jamais être en la compagnie d’un homme pervers.
Sache qu’un homme de bien est toujours affectionné de Dieu
quand il réfléchit avant de s’exprimer. 
 
 

Le mauvais foule aux pieds le bon droit et par ses mauvaises actions
tente d’effacer le temps !
Que ceux qui désirent être propriétaires ne se rendent pas prospères
en creusant des sillons dans les terres d’autrui.
Meilleure est la pauvreté dans la main de Dieu
et meilleur est le pain quand le coeur est heureux,
car chaque homme a son heure fixée par le destin

 

Tu dois t’efforcer d’être sincère avec TON PROCHAIN
même si cela doit lui causer du chagrin.
Ne convoite pas les biens d’autrui et n’affame pas ton voisin
car il est choquant de prendre à la gorge celui qui pratique le bien.
Si tu découvres qu’un homme mauvais a détourné une mesure de pain
à un pauvre travailleur, empêche que cela se renouvelle dans l’avenir.
Un tel acte sera salutaire à ton âme. 
 
 
 

Celui qui est pur comme l’or en haute teneur
aura des honneurs au-dessus de la masse
et verra l’effondrement de ses ennemis. 

Reste humble et discret, car meilleure est la discrétion
pour l’homme qui cherche la perfection.
En vérité les desseins de Dieu sont impénétrables,
incline-toi devant eux et sache qu’il peut quand il le veut,
détruire la tranquillité des hommes. 
 
 

En vérité, l’homme est fait d’argile, mêlé à de la paille,
Dieu est son créateur et tous sont sortis de sa divine main
Combien est heureux celui qui atteint l’au-delà sain et sauf !
Cela prouve qu’il vit dans la main de Dieu.
Si un jeune homme maudit un vieil homme, ne prends pas le  » disque
Solaire  » à témoin, car Rê qui sait tout punira le coupable en plein coeur. 
 
 

N’oublie jamais que «  l’ETRANGER est ton frère  »
et ne passe pas avec ta jarre d’huile sans t’arrêter.

Publié dans un conseil! | Pas de Commentaire »

CHANCE ou MALCHANCE?

Posté par picom le 21 octobre 2011

Un habitant du nord de la Chine vit un jour son cheval s’échapper et passer de l’autre côté de la frontière. Le cheval fut considéré comme perdu.

A ses voisins qui venaient lui présenter leur sympathie, le vieil homme répondit:

— La perte de mon cheval est certes un grand malheur. Mais qui sait si dans cette malchance ne se cache pas une chance ?

Quelques mois plus tard, le cheval revint accompagnée d’une magnifique jument. Les voisins félicitèrent l’homme, qui leur dit, impassible:

— Est-ce une chance , ou est-ce une malchance?

Le fils unique du vieil homme fut pris d’une véritable passion pour la jument. Il la montait très souvent et finit un jour par se casser la jambe pour de bon.

Aux condoléances des voisins, l’homme répondit, imperturbable:

— Et si cet accident était une chance pour mon fils?

L’année suivante les Huns envahirent le nord du pays. Tous les jeunes du village furent mobilisés et partirent au front. Aucun n’en revint. Le fils estropié du vieil homme, non mobilisable, fut le seul à échapper à l’hécatombe.

Publié dans un conseil! | 1 Commentaire »

Qui donne vite, donne deux fois.

Posté par picom le 21 octobre 2011

Cette pensée de Sénèque a été exprimée dans toutes les langues : « Ne dites point à votre ami qui vous demande quelque chose : Allez et revenez, je vous le donnerai demain, lorsque vous pouvez le lui donner à l’heure même (Salomon).
Qui oblige promptement oblige doublement (Proverbe français)

Publié dans sens des proverbes! | 1 Commentaire »

Le serpent sous l’herbe

Posté par picom le 21 octobre 2011

Défiez-vous des apparences les plus séduisantes, elles ne recouvrent bien souvent que chagrins et déceptions ; le chemin du plaisir est attrayant et fleuri, mais latet anguis in herbas (Le serpent se cache sous l’herbe).

Publié dans sens des proverbes! | Pas de Commentaire »

L’abîme appelle l’abîme.

Posté par picom le 21 octobre 2011

Expression figurée de la Bible, qui signifie qu’un malheur en appelle un autre, mais surtout qu’une faute conduit fatalement à une autre faute : une fois sur la pente du mal, l’homme ne peut plus s’arrêter qu’au fond de l’abîme : Abyssus abyssum invocat. C’est de cette expression biblique qu’est né notre proverbe français : Un malheur ne vient jamais seul.

Publié dans sens des proverbes! | Pas de Commentaire »

Les secrets du succès et de la paix intérieure

Posté par picom le 20 octobre 2011

D’après le Docteur Wayne W.Dyer, il existe dix secrets qui garantissent le succès et la paix intérieure. Les voici :

1er secret : avoir un esprit ouvert à tout et attaché à rien

Cela signifie qu’il faut :

  • Croire que tout est possible si on a suffisamment de volonté
  • Renoncer totalement à ce à quoi on est attaché (lieu, objet, personne)
  • Accueillir ce que nous offre l’univers sans juger

2ème secret : ne pas mourir sans avoir joué sa propre musique intérieure

Cela signifie qu’il faut :

  • Ecouter son coeur
  • Prendre des risques pour sa passion
  • Savoir que l’échec n’est qu’une illusion et qu’il ne faut pas en avoir peur

3ème secret : vous ne pouvez pas donner ce que vous ne possédez pas

Cela signifie qu’il faut :

  • Changer ce que nous n’aimons pas en nous
  • S’aimer soi-même et se respecter
  • Trouver son but

4ème secret : adopter le silence

Cela signifie qu’il faut :

  • Découvrir la valeur du silence
  • Intégrer plus de silence dans sa vie
  • Prendre consciemment contact avec Dieu

5ème secret : renoncer à son histoire personnelle

Cela signifie qu’il faut :

  • Ne pas se raccrocher au passé
  • Vivre l’instant présent et accepter la réalité telle qu’elle est

6ème secret : il est impossible de résoudre un problème avec le même esprit qui l’a créé

Cela signifie qu’il faut :

  • Accepter le monde tel qu’il est
  • Savoir qu’il existe un lien entre chaque individus, que nous sommes tous membre de la famille humaine

7ème secret : il n’y a pas de ressentiment justifié

Cela signifie qu’il faut :

  • Accepter l’opinion des autres même si elle est différente de la nôtre
  • Pardonner à ceux dont nous pensons qu’ils nous ont blessé

8ème secret : traitez vous comme la personne que vous aimeriez être

Cela signifie qu’il faut faire partout place à l’inspiration.

9ème secret : chérissez le divin en vous

Cela signifie que vous êtes Dieu créateur de votre vie et du monde dans lequel vous vivez.

10ème secret : la sagesse consiste à éviter toute pensée affaiblissante

Cela signifie que votre esprit se nourrit avec des pensées de paix, d’amour, d’acceptation et de bonne volonté.

Publié dans un conseil! | Pas de Commentaire »

La pensée positive

Posté par picom le 20 octobre 2011

  1. J’habite un monde d’amour et d’acceptation.
  2. La vie m’aime et je suis en sécurité.
  3. Je fais confiance en l’Intelligence divine pour influencer mes affaires et je cours de succès en réussite.
  4. Je parle avec sagesse et discernement.
  5. Désormais je prends mon corps en charge avec amour.
  6. Je me réjouis de l’amour que j’ai à donner.
  7. C’est l’amour qui anime ma vie.
  8. Je reçois l’amour que je donne.
  9. Financièrement, je suis toujours à l’aise.
  10. Je trouve de l’aide partout où je me tourne.
  11. L’amour inconditionnel c’est simplement un amour qui n’attend rien en retour.
  12. Je suis le créateur et l’acteur de ma vie.
  13. Les êtres sont comme des fleurs. Chacun à sa beauté propre, chacun s’ouvre et s’épanouit à sa manière et à son rythme.
  14. Je suis ici pour remplir une mission.
  15. Toutes mes nouvelles habitudes m’aident de façon positive.
  16. Aujourd’hui je chosis de dépasser mes limites d’hier. Je suis prêt à m’ouvrir à quelquechose de nouveau.
  17. Je mets de l’amour dans mon regard et je vois tout clairement.
  18. Il n’y a pas quelquechose à faire. Il y a quelquechose à savoir.
  19. Plus je comprends de choses et plus mon univers s’élargit.
  20. Je me fais toujours confiance.
  21. La manière dont nous voyons ce qu’il y a à l’extérieur de nous reflète ce qu’il y a en nous.
  22. Mon corps est un ami et j’en prends soin.
  23. Je reconnais désormais ma créativité et j’y fais honneur.
  24. Je me félicite pour les grandes et petites choses que je réalise.
  25. Décidez de dépasser les limites de votre esprit humain actuel. Oui vous le pouvez.
  26. Je revendique mon pouvoir et je dépasse toutes mes limites.
  27. Je ne peux pas me sentir perdu, seul, ou abandonné car je vis au sein de l’Intelligence divine.
  28. Je suis en paix avec le départ de ceux que j’aime.
  29. J’aime ce que je pense.
  30. Je me choisis une idée de Dieu qui soit pleine d’amour et qui me plaise.
  31. Je donne à la Vie avec joie et la vie me le donne avec Amour.
  32. L’amour fait toujours disparaitre la douleur.
  33. Les émotions sont des pensées qui sont actives dans notre corps.
  34. Je ne suis pas obligé de travailler dur pour mériter un bon salaire.
  35. Si vous vous aimez vous aurez l’énergie de surmonter rapidement tous les problèmes.
  36. J’adore les enfants et les enfants m’adorent.
  37. M’aimer moi-même et les autres me permet de m’épanouir et de vivre au maximum de mes possibilités.
  38. Je m’aime dans toutes les expériences que je traverse et tout va bien.
  39. Quand nous sommes prêts à évoluer notre vie s’épanouit de façon merveilleuse.
  40. Grâce à mes factures, j’affirme ma capacité de payer.
  41. Je partage mes ressources et mon savoir avec la Vie.
  42. J’ai choisi des parents qui me conviennent parfaitement dans cette incarnation.
  43. Je suis financièrement à l’aise.
  44. Mon corps est en paix, heureux, en bonne santé et moi aussi.
  45. En élargissant mes horizons, je fais facilement disparaître mes limites.
  46. Je suis une expression individuelle de la Vie.
  47. Je peux guérir en toute sécurité.
  48. Je transforme les leçons à apprendre en partie de plaisir
  49. Je fais des choix nouveaux, différents, plus positifs, qui me nourissent de l’intérieur.
  50. Ma maison et mon coeur sont des lieux de paix et de bonté.
  51. La seule chose que vous pouvez vraiment maîtriser c’est ce que vous pensez au moment présent. Vous avez tout pouvoir sur votre pensée du moment.
  52. Je me crée avec amour une santé parfaite.
  53. La sagesse que je cherche se trouve en moi.
  54. Je mérite ce que la Vie a de mieux à m’offrir.
  55. La mort est une porte qui s’ouvre sur une vie nouvelle.
  56. La nourriture est une amie. Je la remercie de me donner sa vie pour me nourrir.
  57. Chaque instant est un nouveau départ.
  58. Je fais circuler les bonnes nouvelles.
  59. Mon but est de m’aimer davantage de jour en jour.
  60. Tout ce dont j’ai besoin est à portée de ma main.
  61. Je choisis un mode de vie paisible.
  62. Le pardon possède un pouvoir de guérison que j’ai toujours à ma disposition.
  63. Nos parents sont des gens merveilleux.
  64. Tout va bien. J’ai tout ce dont j’ai besoin en ce moment.
  65. Mes pensées déterminent ma vie.
  66. Nous sommes de merveilleux êtres spirituels qui vivont une expérience humaine.
  67. Je découvre maintenant de nouvelles et merveilleuses expériences. Je suis en sécurité.
  68. Je concentre doucement mon esprit sur les belles choses de la vie.
  69. Le pouvoir se trouve dans le moment présent. Affirmez votre pouvoir.
  70. Ma conscience est riche.
  71. Je me libère et je pardonne.
  72. Toutes mes expériences font partie de la richesse et de la plénitude de la Vie.
  73. C’est avec moi-même que j’entretiens la meilleure relation.
  74. L’amour est le fondement de ma religion.
  75. J’ai la responsabilité de ma vie.
  76. Mes rêves sont des experiences pleines de joie et de tendresse.
  77. Je m’aime et je m’accepte exactement tel que je suis.
  78. Je suis en paix avec ma vie sexuelle.
  79. Quelque soit mon épreuve, je sais que je suis aimé.
  80. Je suis détendu car je sais que la Vie est toujours là pour me soutenir, m’aider et me réconforter.
  81. Pour réussir vous devez penser que vous êtes une réussite et non un échec.
  82. Je ne suis jamais pressé car j’ai toute la vie devant moi.
  83. Si je suis maintenant dans cette situation c’est que j’ai quelquechose à en apprendre.
  84. Parce que chacun de nous est unique, il ne peut y avoir ni comparaison, ni concurrence.
  85. Je choisis les pensées qui me réconcilient avec l’idée de vieillir.
  86. L’amour désamorce toujours la violence.
  87. Aujourd’hui est un monde merveilleux pour créer, imaginer, produire et visualiser ce que je désire.
  88. Je contemple le monde avec les yeux de l’amour.
  89. Mon travail favorise la manifestation de mon potentiel le plus élevé.

Publié dans un conseil! | Pas de Commentaire »

Comment retrouver l’estime de soi ?

Posté par picom le 20 octobre 2011

  1. Soyez indulgent avec vous-mêmes lorsque que vous commettez des erreurs.
  2. Concentrez vous sur vos points forts et vos réussites.
  3. Apprenez à dire « non ».
  4. Rejetez avec indifférence toute remarque désobligeante.
  5. Considérez chacun comme votre égal.
  6. Sachez apprécier les erreurs et en tirer les leçons.
  7. Faites du bonheur une habitude.
  8. Acceptez d’avoir tort avec sérénité.
  9. Cessez de pester contre vous-même.
  10. Trouvez un emploi qui vous convient.
  11. Ne vous préoccupez pas de l’image que vous donnez.
  12. Acceptez-vous sans condition dès aujourd’hui.
  13. Vous méritez mieux que ce que vous croyez.
  14. Recouvrez la liberté.
  15. Accordez-vous chaque jour une parenthèse de plaisir.
  16. Soyez prêts à vous investir dans vos désirs.
  17. Demandez-vous ce qui pousse les gens à vous dire que vous les avez gravement blessés.
  18. L’opinion que vous avez de vous-même doit être prépondérante.
  19. Soyez 100 % positif un jour par semaine.
  20. Admettez que les gens soient différents de vous.
  21. Déterminez votre propre définition de la perfection.
  22. Résistez à l’envie de changer pour que les autres vous aiment.
  23. Ne vous comparez à personne.
  24. Etre différent ne doit pas vous perturber.
  25. Evitez de vous causer des souffrances inutiles.
  26. Cessez de vous identifier à vos actes.
  27. Accordez de l’importance à vos décisions judicieuses.
  28. Donnez la priorité à l’opinion que vous avez de vous-même.
  29. Prenez votre santé en main.
  30. Gardez le sourire quand on vous critique.
  31. Sachez vous adapter.
  32. Forgez votre opinion et prenez vos décisions.
  33. Acceptez les compliments de bonne grâce.
  34. Accordez de l’importance à vos idées.
  35. Apprenez à accomplir vous – même les tâches que vous confiez aux autres.
  36. Ne prenez aucune sorte de compétition trop au sérieux.
  37. Participez à la vie politique.
  38. Vos besoins personnels sont les plus importants.
  39. Ayez une vision juste des autres.
  40. Dites « non » à la culpabilité.
  41. Pensez que vous êtes quelqu’un d’estimable.
  42. Pardonnez-vous toutes vos fautes.
  43. Interprétez chaque événement de manière positive.
  44. Chassez tout mauvais sentiment que vous éprouvez envers les autres.
  45. Apprenez à résoudre vos problèmes.
  46. Défendez vos intérêts.
  47. Fiez vous le plus possible à vous-même.
  48. Considérez toutes vos pensées comme acceptables.
  49. Acceptez l’entière responsabilité de ce qui vous arrive.
  50. Ne reconnaissez vos torts que lorsque cela se justifie.
  51. Demandez-vous si vous vivez par procuration.
  52. Dites ou pensez du bien des autres.

Publié dans un conseil! | Pas de Commentaire »

12345...28
 

Juste un mot pour le dire |
Ame Divine |
lapage |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Agni tiêh (bonne entente)
| mon encre-noir
| le chapiouasulie racconte l...